Les Producteurs de coton bientôt assurés par l'INAM

 

  

L'institut National d’Assure Maladie INAM, a organisé en collaboration avec la Fédération National des Groupements de Producteurs de Coton du Togo (FNGPC) et la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), ce 23 août 2018, à Fopadesc, un atelier de restitution des résultats de l’étude de faisabilité pour la couverture maladie des producteurs de coton.   

     

       

 

Afin de permettre aux producteurs de coton et leurs familles de bénéficier de la couverture maladie, l’Inam a réalisé en janvier 2017 une étude de faisabilité auprès 483 ménages choisis au sein de 96 groupements de la Fédération National des Groupements de Producteurs de Coton du Togo (FNGPC). 


Les résultats de cette étude ont été partagés avec les principaux acteurs au cours d’un atelier.  Cet atelier a été marqué à l’ouverture par les interventions de Mme le Directeur Général de l’INAM,  Myriam DOSSOU-d ‘ALMEIDA, du Directeur Général de la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT), M. Nana Adam NANFAME et du président de la FNGPC, M. Hodabalo YOSSO. 


Les résultats de l’étude, le mécanisme de la protection sociale et le fonctionnement de l’assurance maladie sociale qui est axé sur la solidarité et l’équité contributive, les options possibles de la couverture, et les modalités de paiements à arrimer à un panier de soins ont été présentés aux participants.


La couverture maladie permettra aux producteurs de coton et à leurs familles de bénéficier de la prise en charge du paludisme, de l’hépatite, de la chirurgie, des morsures de serpents, des consultations etc.  


D’après Nana Adam NAFAME, Directeur Général de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT), il s’agit de la matérialisation imminente d’un rêve et c’est une grande joie pour les producteurs de coton.  Tout comme lui, le président de la Fédération National des Groupements de Producteurs de Coton du Togo, M. YOSSO Hodabalo a exprimé sa satisfaction car selon lui, la couverture maladie est une opportunité énorme. « Avec notre marge de revenu, nous n’arrivons pas à couvrir nos maladies. Il y a aussi beaucoup de morsures de serpent. C’est une opportunité qui viendra nous motiver dans nos souffrances quotidiennes », a-t-il révélé.


La prochaine étape sera la signature d’une convention entre l’INAM, la FNGPC et la NSCT.